La science des doudous

Je n’ai jamais eu de doudou, petite fille. Enceinte, je ne pensais pas que cette petite peluche jaune et verte (mmmh…magnifique) aurait autant d’importance dans la vie de mon fils.

Avant d’être maman, j’avais des principes (comme le dit l’adage: « après, j’ai eu des enfants »)… Pas de doudou dégoûtant trimbalé partout. J’ai à peu près réussi à me tenir à ce principe.

doudou-canard-seraphin-moulinJ’avais, comme toute future maman, acheté un petite peluche pour la naissance de mon bébé. Elle lui tiendrait compagnie les premières heures/semaines/années de sa vie. Evidemment, ça n’est pas celui qu’il a choisi… Sur la quinzaine de « nounours » » offerts, il en a repéré 1 qui l’a suivi dès le premier jour chez la nounou. Bon, ça va, il a opté pour un « Doudou et compagnie » 🙂 Objet de transition, il permettait de garder le lien, de lui rappeler l’odeur de chez nous pendant sa journée. J’ai même lu que sa présence était scientifiquement indispensable pour nos bébés…(à lire ici). Il est dit que c’est à partir de 4 mois que l’enfant comprend que sa mère est une personne autre. Ce nouveau concept est bouleversant et peut engendrer la crainte de perdre l’autre. Le doudou, imprégné d’odeurs familières, permet ainsi à l’enfant de se tranquilliser pendant les séparations.

Par contre, pas question qu’il sorte dehors et serve de chiffon à toutes les voitures garées dans la rue! C’est peut être bête mais je n’avais pas envie que mon fils traîne son doudou, devenu sale, partout… ça a été source de pleurs, de discussions mais c’est désormais intégré: pas de doudou dehors! De lui-même, chaque matin, avant de partir, il le range dans son sac et lui dit « avar doudou, à tatô ». 10 minutes de marche plus tard, il est heureux de le retrouver, le sert fort dans ses bras et lui fait des bisous 🙂

Et vous, où en sont vos principes concernant les doudous? 🙂

To be or not to be…fluent

63538bd8La réforme sur l’enseignement supérieur fait couler beaucoup d’encre depuis quelques jours. Et surtout l’article 2 qui propose de développer à l’université des cours en langue étrangère, notamment en anglais. Et pour donner un petit chiffre: seuls 14 % des étudiants français entrent à la fac avec un bon niveau d’anglais… ça craint, moi j’dis! Non?

Alors j’espère que cet article 2 passera, sincèrement…Parce que j’ai dans ma p’tite tête des souvenirs de cours d’anglais à la fac quelque peu pitoyables lors de mes 2 premières années d’Histoire… 2h de cours par semaine avec un natif, qui nous passait des vidéos ou nous faisait manger des spécialités culinaires anglaises. Et c’est avec ça qu’on était censés devenir « fluent », construire notre bagage linguistique pour le futur? No comment… Pour palier à ça, j’ai décidé en 3e année de licence de suivre le cursus bilingue en Histoire et j’avoue que je ne regrette pas ce choix et que je remercie, du coup, l’université de m’avoir offert cette opportunité. Là aussi, des natifs mais surtout des profs d’Histoire d’universités anglaises et américaines et ça change un peu la donne! Hyper pro, hyper intéressants, avec une pédagogie participative qui m’a permis de dépasser mes angoisses de l’oral et de l’écrit. Quand je reprends mes copies de ces belles lointaines années, je me demande comment j’ai pu gratter 8 pages de dissert’ en anglais sur l’histoire des femmes en Angleterre au 19e siècle… Bref…

J’espère que cet article sera adopté et je pense bien sûr à l’avenir de mon fils quand je dis ça. Même s’il n’est pas encore en maternelle….;-) J’espère que nous saurons le sensibiliser à l’importance de parler plusieurs langues, à l’ouverture internationale, pour partir à la rencontre d’autres cultures. Et j’espère que le système éducatif l’accompagnera dans cette démarche! Si ça n’est pas le cas, devrons-nous passer par des activités extra-scolaires en ce sens? ça demande réflexion…

Je suis sûre que vous avez bons souvenirs de cours d’anglais, hein?! Et vos enfants, sont-ils fluent?

Jardin d’enfant ou nounou…telle est la question.

Depuis ses 3 mois, notre petit chat est gardé par une assistante maternelle, à 5 min à pied de chez nous, adorable, flexible, etc… Bref, LA perle! Je ne vous cache pas qu’avant de la trouver, nous en avons vu une bonne dizaine et que l’une d’entre elle avec qui nous avions signé un contrat, nous a tranquillou lâché 15 jours avant que je ne reprenne le boulot. Bref…

Toujours est-il qu’avant de nous lancer dans l’aventure « nounou », nous avions tenté d’avoir une place en crèche… mais sans succès, hein… on nous avait bien dit qu’il ne fallait pas trop y croire.

garde_bebePour sa dernière année avant l’entrée en maternelle, j’avais envie de retenter ma chance auprès de la mairie et j’ai donc rempli un dossier de demande de place il y a 15 jours environ. Quelle n’a pas été ma surprise quand, hier soir, en rentrant, j’ai trouvé dans le courrier une jolie lettre m’informant qu’ils « étaient heureux » de m’informer qu’ils réservaient une place pour octobre à notre fils! Bien, bien, bien…. et maintenant, on fait quoi??? C’est donc THE question du jour: restons-nous chez la nounou ou prenons-nous la place en jardin d’enfant?

Les + de la nounou: disponible, accueillante, flexible, prend soin des enfants comme des siens

Les – de la nounou: manque de stimulation des enfants, des balades en centre commercial quand il fait froid/il pleut…., une alimentation qui colle trop à leurs envies et goûts

Les + du jardin d’enfant: apprendre la vie en collectivité, apprendre à manger tout seul (hum hum…), chanter, dessiner, jouet avec d’autres enfants, des amitiés, des professionnels de l’éducation, ouverture gustative :-), du matériel pédagogique

Les – du jardin d’enfant: à 15 min à pied de chez nous, plus de maladies (?), la « jungle »

Bon, reste toujours la question financière aussi… il faut que je me mette à mes p’tits calculs…Mais au-delà de cette question, je dois me recentrer sur LA question essentielle: quelle est la meilleure structure d’accueil pour mon fils?

Et vous, que feriez-vous?

La question du 2e…

Mon p’tit chat a bientôt 2 ans et même si mon entourage proche m’épargne la question fatidique de « et alors, c’est pour quand ce 2e? », j’y ai le droit quasiment toutes les semaines, au gré des rencontres.

Je m’étais promise de ne pas en parler avant les 3 ans de mon p’tit chat. Pourquoi me direz-vous? Juste envie (ou besoin?) de prendre le temps de faire connaissance avec lui, de faire connaissance avec moi, en tant que mère, de le voir grandir et évoluer, de le voir pleurer, rire et nous faire tourner en bourrique… :-p

De nombreuses amies voulaient absolument 2 ans d’écart entre leurs enfants et c’est souvent ce qui est arrivé. Souvent épuisées et ayant laissé leur activité professionnelle de côté pour se consacrer à ce nouveau rôle, je les trouve bien courageuses. Elles disent la période difficile mais qu’elle n’aura qu’un temps. Pour ma part, j’ai voulu me laisser du temps pour me réaliser professionnellement aussi. Le fait est que je ne conçois pas sans activité professionnelle .

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Actuellement en pleine remise en question: y-t-il un sens à ce que je fais? Pourquoi le fais-je? Quelles sont les perspectives? J’ai donc changé d’entreprise il y a quelques mois pour une nouvelle aventure. Mais cette aventure a vite été rattrapée par l’envie et/ou le besoin de se lancer dans celle du 2e petit chat… Et elle grandit chaque jour un peu plus… Mais est-ce le bon moment, alors que je viens de commencer un nouvel emploi? L’envie, aussi, de créer son activité me trotte dans la tête depuis plusieurs mois aussi…Existe-t-il seulement un BON moment? Avons-nous l’aisance matérielle pour l’accueillir dans notre 56m² parisien…? Aurais-je le temps et ou le courage de combiner ma vie de maman et ma vie professionnelle? Et bien sûr, celle de femme?

Beaucoup de questions en ce moment… J’essaye d’avancer, de peser le pour et le contre de chaque situation et de prendre les bonnes décisions…

Et vous, vous êtes-vous posés ce genre de questions? Qu’avez-vous fait et ressenti?

Un peu d’éducation, bordel…

Depuis plusieurs semaines déjà, notre petit chat nous défie…oui, oui, oui…A peine 2 ans et déjà une assurance qui peut en déstabiliser plus d’un! D’un « NON » déterminé, il tape, mord (oui, il a découvert le potentiel de ses petites dents pas toutes sorties), et lance ses jouets et livres (limite je me demande s’il ne faudrait pas l’inscrire au lancet de javelot dès maintenant… qui sait, il irait peut-être aux JO un jour? – larmes de fierté et tout et tout, bref, je m’égare).

Un p'tit monstre... ;-)

Mais même si je peux en rire, ce petit bonhomme, haut comme 3 pommes, nous donne bien du fil à retrodre… comment gérer les cris et les crises qui ne durent jamais longtemps, certes, mais qui sont en ce moment quotidiens, à la moindre contrariété de Môsieur? Comment réussir à passer le minimum de temps que nous avons ensemble sans que ça tourne au pugilat? On teste, on se trompe, on reteste, ça marche, et ça ne fonctionne plus la fois d’après… C’est notre premier et on découvre tout chaque jour! Il « paye un peu les pots cassés » le pauvre car nous apprenons notre rôle de parent avec lui…

On a testé le « tu vas dans ta chambre te calmer », le « c’est très grave de taper/mordre, c’est interdit », le « tu vas au coin », le « tu ne veux pas manger? Très bien tu vas au lit »… bref… dur dur d’être parent…!

Et vous, c’est quoi votre recette miracle?